Si j’en crois Premier test de Riya – dé signes : le blog de David Castéra à Oloron Sainte Marie en Béarn, Riya a l’air d’être vraiment un outil révolutionnaire. Je veux l’essayer, même s’il ne fonctionne qu’avec IE 6 !
J’ai demandé un compte de test pour la version alpha, j’espère avoir une réponse bientôt !
Steve Rubel propose 10 blogging hacks après avoir proposé d’autres astuces sur RSS et Technorati. Il y a des choses intéressantes dans ce billet qui m’ont donné quelques idées.
Surtout, en accord avec une réflexion que je me fais depuis quelque temps déjà et que me confirme le blog Arkandis (en citant un article de Cory Doctorow publié sur O’Reilly Network en 2002 qui est précisément le texte qui m’a donné envie d’avoir un blog, il y a quelque temps déjà), j’ai décidé d’utiliser ce blog pour poster des liens.
En effet, je me rends compte que j’oublie facilement les liens que j’enregistre dans del.icio.us et que je ne les retrouve plus quand j’en ai besoin. Je me dis (peut-être à tort) que si je me force à mettre quelques notes sur chaque lien de façon à ce que ces notes apparaissent ici, je les mémoriserai mieux.
Pour l’instant, j’ai un tag particulier, linkroll pour identifier les signets qui seront affichés ici chaque jour. Peut-être que je déciderai de ne plus recourir à ce tag et de tout poster ici, on verra ; peut-être aussi que je déciderai de ne pas poster quotidiennement et de le faire une fois par semaine par exemple. Je suis à cet égard ouvert à toutes vos propositions et tous vos commentaires : quel est selon vous le meilleur format et la meilleure fréquence ?
Je n’ai pas réussi à faire fonctionner le script que j’ai trouvé sur schulzone.org (j’ai laissé tomber à la première erreur de cpan, un jour il faudra peut-être que j’apprenne à utiliser cet outil…). J’ai donc décidé de faire un script équivalent en python, en utilisant Delicious Python et wordpresslib.py. (En fait, j’ai vu plus tard, trop tard, que la fonction daily blog de del.icio.us doit pouvoir fonctionner avec wordpress, mais je n’ai pas essayé.)
Le script est ici. Voici comment l’utiliser :
1. Télécharger la bibliothèque wordpresslib.py :
$ mkdir wpl
$ cd wpl
$ wget
http://www.blackbirdblog.it/download/software/wordpresslib.zip
2. La décompresser et l’installer :
$ unzip wordpresslib.zip
$ sudo python setup.py install
3. Télécharger Delicious Python :
$ wget http://delicious-py.berlios.de/delicious-0.2.5.py
J’ai choisi de ne pas installer ce script (j’avoue que c’est parce que je n’ai pas eu le courage d’aller chercher à la main dans quel répertoire les modules python doivent être installés). Il faut donc qu’il soit dans le même répertoire que le script linkroll.py. J’ai créé un lien symbolique delicious.py :
$ ln -s delicious-0.2.5.py delicious.py
4. Il ne reste plus qu’à lancer le script :
python linkroll.py
Bien sûr, il est préférable de créer une tâche planifiée avec crontab pour le lancer régulièrement.
Laurent Verdier a demandé sur la liste de diffusion des personnes ressources TICE de l’académie de Bordeaux (http://listes.ac-bordeaux.fr/wws/info/pressour) comment créer une image à partir d’un document de traitement de texte. Il a l’habitude de passer par Open Office, puis Gimp pour faire ces manipulations à la main : enregistrement en postscript avec la fonction ‘imprimer dans un fichier’, puis ouverture dans The Gimp et enregistrement au format d’image souhaité. Cependant, il souhaiterait éviter cette procédure répétitive.
Je proposerai la démarche suivante (qui ne marche que sous Linux, en tout cas dans son intégralité) :
Dans un premier temps, je vais créer une imprimante de conversion en PDF en utilisant l’utilitaire spadmin d’OOo. Sur ma Fedora Core 3, cet outil n’est pas dans le $PATH par défaut, j’ai donc dû le chercher avec la commande :
$ locate spadmin
qui m’a permis de le trouver sous le nom /usr/lib/ooo-1.1/program/spadmin.bin. Il est important que toutes les instances d’Open Office soient fermées pour que la suite fonctionne normalement.
Je clique sur le bouton ‘Nouvelle imprimante’, puis je choisis ‘Connecter un convertisseur PDF’, puis ‘Pilote par défaut’. J’accepte la ligne de commande qui m’est proposée par défaut et je choisis un nom de répertoire pour stocker mes fichiers PDF, par exemple mes_pdf dans mon répertoire personnel.
Je choisis alors “conversion_pdf” comme nom pour l’imprimante (je pourrais mettre des espaces, mais je préfère toujours l’éviter) et je clique sur ‘Créer’.

J’ai désormais tout ce qu’il faut pour pouvoir convertir n’importe quel document OOo (ou tout document compatible) en PDF, en ligne de commande, avec la commande :
$ ooffice -invisible -pt conversion_pdf fichier_a_convertir.sxw
qui me crée un document appelé fichier_a_convertir.sxw.pdf dans le répertoire que j’ai choisi.
Il ne me reste plus qu’à convertir ces PDF en images. Ce qui se fait assez facilement avec l’utilitaire convert de la suite Imagemagick, qui est installée par défaut sur la plupart des distributions récentes.
$ convert fichier.pdf fichier.png
Me fait un fichier PNG à partir de mon fichier PDF. Ce qui est bien ce que l’on recherchait !
Mais le lecteur tâtillon va me dire que cette méthode ne prend pas en compte les fichiers PDF comportant plusieurs pages et que si je donne un tel fichier à ma commande, l’image produite sera celle de la dernière page de mon document…
Qu’à cela ne tienne :
$ convert fichier.pdf png:fichier.png
Va me générer autant de fichiers PNG qu’il y a de pages dans mon document de départ, en leur donnant un numéro : fichier-1.png, fichier-2.png etc.
C’est déjà bien, mais comme je suis paresseux, je veux automatiser tout cela. Il me suffit donc d’écrire un script shell qui va d’abord créer les fichiers PDF, puis les transformer en images :
#! /bin/bash
# Types de fichiers à convertir
TYPES='*.doc *.rtf *.sxw'
# Répertoire à surveiller
REP_A_SURV=~/a_convertir
# Répertoire contenant les fichiers PDF générés (tel que défini avec spadmin)
REP_PDF=~/mes_pdf
# Répertoire contenant les images
REP_IMG=~/mes_pdf/img
# Je me place dans le répertoire à surveiller, puis je convertis tous les documents dont l'extension est dans $TYPES en PDF
cd $REP_A_SURV
ooffice -invisible -pt conversion_pdf $TYPES
# Je convertis ensuite les documents du répertoire contenant les PDF
cd $REP_PDF
ls *.pdf
|sed 's/((.*).pdf)$/convert "1" png:"2.png"/'
|sh
# Eventuellement, je supprime les fichiers PDF
# rm *.pdf
mv *.png $REP_IMG
La ligne qui commence par ls *.pdf est un peu plus compliquée : je fais la liste des fichiers portant l’extension .pdf, et pour chacun des fichiers de cette liste, j’applique une fonction de l’éditeur sed qui crée une commande en concaténant la chaîne “convert”, le nom du fichier pdf (1, qui correspond à la première paire de parenthèses, soit l’ensemble du nom du fichier)) et le nom du fichier PNG à créer : le nom du fichier PDF sans l’extension .pdf et avec l’extension .png (le nom du fichier sans extension est obtenu avec 2, qui correspond à la deuxième paire de parenthèses dans l’expression régulière.
Voilà ! Mes fichiers images sont dans le répertoire que j’ai choisi. Je peux même ajouter une tâche à ma crontab, de façon à ce que cette conversion soit faite toutes les nuits, pour que je n’aie qu’à enregistrer un document dans le répertoire à surveiller pour retrouver les images correspondantes à l’emplacement approprié.
Si je le souhaite, je peux également utiliser les innombrables options de convert pour choisir la taille des images, par exemple, ou pour leur faire subir n’importe quel traitement.
Je viens de découvrir (un peu tard sans doute), le site microLEARNING, par l’intermédiaire d’InternetActu. Ce site, tenu par une équipe constituée autour de Frédéric Soussin, expose les fondements de la méthode qu’ils appellent microlearning, qui consiste, en gros, à délivrer régulièrement de tout petits contenus de formation par courrier électronique.
Je me suis alors souvenu d’un commentaire que j’avais lu sur Azimuts au sujet de la présentation faite par Frédéric Soussin lors des journées “GreCO 2005 : Enseigner avec les technologies”. Dans ce billet, Eric Delcroix contestait vivement cette notion de microlearning. Lorsque j’avais lu ce billet, je n’avais pas eu le temps de regarder la vidéo de cette intervention et j’avais pensé que, contrairement à ce que j’avais vu les quelques fois où il m’est arrivé de le rencontrer, Frédéric Soussin avait peut-être un peu forcé le trait et qu’il avait peut-être manifesté une certaine forme ‘d’arrogance mercatique’, comme cela arrive parfois lorsqu’on présente quelque chose en public.
Je viens de regarder cette vidéo et il n’en est rien ! Comme d’habitude, Frédéric a présenté cette notion avec simplicité et modestie en précisant même que chacun est à même d’appliquer ces idées dans sa pratique personnelle, sans aide de sa part.
Je comprends bien et je partage la préoccupation d’Eric : la prolifération des buzzwords et des révolutions technologiques qui disparaissent après quelques jours est évidemment agaçante. Cependant, il me semble qu’en l’occurrence son billet est injuste.
Lorsque je travaillais sur le projet Argos (le projet d’Espace Numérique de Travail de l’académie de Bordeaux), au rectorat de Bordeaux, notamment pour la formation des enseignants, j’ai bien eu l’occasion de voir que des formations de quelques heures isolées n’étaient pas suffisantes pour mettre en place des usages réels et durables. Il était utile que nous (l’équipe des formateurs Argos) restions diponibles pour répondre aux questions que se posaient après coup les collègues que nous avions formés, mais cela même ne suffisait pas : très souvent, nous reprenions contact avec eux, individuellement ou plus collectivement pour faire le point de leur utilisation, de leurs problèmes, mais aussi de leurs réussites. C’était un moyen de stimuler et d’enrichir les usages, mais aussi pour nous d’améliorer nos formations en connaissant les pratiques mise en oeuvre par les enseignants sur le terrain.
D’autre part, ma pratique personnelle me montre que j’apprends aussi avec le microlearning, d’une certaine façon : je reçois des messages de listes de diffusion, je lis des billets dans mon agrégateur RSS, parfois je lis un billet en entier, d’autres fois, je me contente de ‘taguer’ (ou tagger ?) un document pour penser à le relire ou même simplement, je me contente de lire le titre ; par la suite, il arrive que dans une situation particulière j’aie besoin de quelque chose que j’ai vu dans ce flux et je retourne le chercher pour approfondir. Je n’ai pas fait autre chose aujourd’hui pour écrire ce billet : j’ai lu dans Rojo (mon agrégateur RSS) l’interview de Frédéric Soussin sur InternetActu que j’ai mentionnée au début de ce billet, qui m’a donné l’adresse du site microLEARNING, qui m’a rappelé quelques idées sur cette notion ; j’ai alors repensé à un billet que j’avais lu il y a quelques mois sur Azimuts, qui contenait un lien versla vidéo de la conférence de Frédéric Soussin que je n’avais pas eu le temps de regarder à l’époque… Ca n’a l’air de rien, mais c’est ainsi qu’on apprend : en utilisant à un certain moment ce qu’on a vu hors contexte à un autre moment.
Ce que le microLearning dit à ce sujet, à mon avis, c’est simplement que le hors-contexte doit être limité mais régulier, pour que ces ‘fausses acquisitions’ soient toujours présentes à mon esprit de façon à ce que je puisse les activer utilement au moment opportun pour en faire de ‘vraies acquisitions’ de compétences.Pour favoriser cette ubiquité du canal de formation (qu’il soit une liste de diffusion, un fil RSS, une émission de télévision, un site web ou n’importe quoi d’autre), ubiquité qui fait que je peux me dire “j’ai vu quelque chose qui pourrait m’être utile sur telle liste de diffusion” ou même simplement qui fait que je pense à lancer une recherche dans ce canal précis, ce canal doit utiliser souvent (par exemple quotidiennement) un moyen de communication que j’utilise régulièrement (par exemple le courrier électronique pour beaucoup d’utilisateurs).
Ce sont peut-être des évidences, mais qu’il n’est jamais mauvais de rappeler et que mêmes certains formateurs expérimentés oublient parfois. Au-delà de ces considérations, je pense que Frédéric Soussin a aussi des choses à dire sur les méthodes pour créer ces petits contenus, en les adaptant aux objectifs poursuivis, aux cibles et surtout à ce mode de diffusion.
D’ailleurs, ces remarques correspondent à une tendance lourde du elearning (et pas seulement du elearning) vers une formation plus décentralisée, plus informelle et moins structurée…
Récemment, François Guité a mis en place une Google Map des blogueurs éducationnels, qui permet de visualiser où se situent les blogueurs francophones intéressés par l’éducation.
Quelques jours plus tôt, Margarita Pérez-García avait fait l’excellente proposition de mettre en place un ‘blog carnival’ francophone consacré à l’éducation. Un wiki a même déjà été installé pour réaliser ce projet. J’applaudis à cette initiative et je suis volontaire pour lui apporter ma modeste contribution !
Dans son article XFN Delusions of Grandeur, Jennifer Golbeck s’interroge sur l’utilité du format XFN (Xhtml Friends Network).
Cette réflexion m’intéresse beaucoup d’abord parce qu’elle compare quelque peu FOAF et XFN (Xhtml Friends Network), mais surtout parce qu’elle évoque quelque chose que je considère depuis longtemps comme une tendance importante du web et de l’informatique en général, qui est la tension entre les formats structurés et les formats peu ou pas structurés.
Un livre sur l’identité numérique chez O’Reilly : oreilly.com — Online Catalog: Digital Identity, First Edition. Il faudra que je regarde ça de plus près.
En particulier, il y un chapitre gratuit (pdf) intitulé “An Architecture for Digital Identity”, à lire !
Bon, j’ai encore déménagé… Cette fois, c’est la dernière… enfin j’espère… Je prie mes lecteurs de m’en excuser.
J’ai abandonné mon blog sous dotclear pour ce nouveau sous wordpress, chez un autre hébergeur.
Je voulais essayer wordpress, on va bien voir ce que ça donne. Ce qui m’attire, c’est la possiblité de publier des billets avec pleins de petites méthodes rigolotes : par mail, en utilisant flock etc. Dans les différents comparatifs entre wordpress et dotclear, je n’ai trouvé aucun argument pour trancher définitivement, alors je me laisse aller à mon penchant naturel pour la nouveauté.
Je vais essayer de bien organiser ce nouvel espace : je vais personnaliser la barre de droite et je vais mettre de l’ordre dans mon blogroll, promis ! En fait je l’ai fait simplement avec un export OPML de mon agrégateur (Rojo) un peu nettoyé, mais il faudrait trier, là il n’est pas utilisable. Je le ferai dès que j’aurai le temps.
VUE est une application open source de concept mapping créé à l’université de Tufts. Sa principale originalité repose dans le fait qu’elle peut être connectée à un dépôt de données, qui peuvent facilement être utilisées dans les cartes réalisées. Plus simplement, ce que j’aime avec ce programme, c’est qu’il me permet de faire des concept maps et des diagrammes simplement.

Pendant longtemps, seule une version Windows avec une machine java embarquée était disponible en téléchargement. Pourtant, j’avais connu ce programme lors d’un colloque sur le elearning organisé en Italie et je l’avais vu tourner sur un Mac…
Bien sûr, comme il s’agit d’un programme open source et que c’est du Java, il était possible de l’utiliser sous Linux avec un minimum de bricolage. Depuis peu, une version Mac est disponible et il est très facile de la faire fonctionner sur un Linux. Voici la démarche que j’ai suivie :
– Télécharger le zip de la version Mac ; pour ce faire, il faut être inscrit.
– Dézipper le paquet (je l’ai mis dans /usr/local/vue)
– Il suffit alors de lancer le fichier jar /usr/local/vue/VUE.app/Contents/VUE.jar avec la commande :
java -jar /usr/local/vue/VUE.app/Contents/VUE.jar
Ca y est, normalement vue fonctionne !
Il reste cependant quelques petites choses à améliorer.
Par exemple, il faut pouvoir utiliser une commande plus pratique pour le lancer. Je crée donc un script bash, que je place dans /usr/local/bin (ce répertoire est dans mon chemin d’exécution ($PATH) par défaut) et que j’appelle vue, simplement.
Ce fichier contient seulement les deux lignes suivantes :
#! /bin/bash
java -jar /usr/local/vue/VUE.app/Contents/VUE.jar
Dès lors, je peux lancer le programme en saisissant simplement vue dans un terminal.
Par ailleurs, je remarque très vite que l’ouverture des url ne fonctionne pas. Un petit coup d’oeil sur les messages d’erreur (assez verbeux, heureusement) affichés sur le terminal m’indique que celui-ci essaie d’invoquer la commande netscape pour ouvrir ces liens… Je fais un premier test en créant un lien symbolique vers /usr/bin/firefox, que j’appelle /usr/local/bin/netscape. Ca fonctionne, mais je rencontre tout de même un petit problème : Firefox refuse de se lancer si une autre instance est en cours d’exécution avec le même profil ; et il est rarissime que je n’ai pas déjà un Firefox ouvert.
J’en suis donc quitte pour lire un (tout) petit peu de doc sur Firefox, pour trouver l’option -remote qui permet de passer une commande à une instance de Firefox en cours d’exécution. Je supprime donc mon lien /usr/local/bin/netscape et je le remplace par un script ainsi formulé :
#! /bin/bash
/usr/bin/firefox -remote "openurl($*), new-tab"
Ce qui a pour effet d’ouvrir l’url passée en paramètre ($*) dans un nouvel onglet du Firefox courant en invocant la commande openurl().
Après cela, j’ai l’impression que tout fonctionne normalement, mais n’hésitez pas à me signaler si vous remarquez une fonctionnalité inactive.
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